<pre>Un barrage d'action sanglant et embrouillé

Le prédateur est un acteur sanglant, bourré de fusil de chasse, chargé d’explisifs. Les acteur de Goofball parcourent le script; cracher autant de bombes f que des balles. La vitesse de l'histoire garde votre but, mais elle devient tonique caricaturale. Le prédateur est trop comique dans son approche. Scénariste / réalisateur Shane Afros (Baiser baiser bang bang, Iron Man 3) bas les gravitas. Le résultat est un film qui divertit, mais se sent excessivement léger.

Boyd Holbrook incarne Quinn McKenna, un tireur d'élite de l'armée d'élite. Son unité rencontre un prédateur malhonnête lors d'une tâche au Mexique. Quinn, stupéfait par la rencontre, expédie clandestinement à la maison des pièces du matériel extraterrestre. L’innovation mortelle se retrouve malheureusement entre les mains de son fils autiste (Jacob Tremblay). Mais Quinn est interrogé par un oppresseur (Sterling K. Brown), un autre prédateur beaucoup plus dangereux arrive.

Le prédateur est rempli de acteur originaux. Ils fournissent les rires durant que les extraterrestres font de la viande hachée. Tout le univers a un truc unique ou physique qui identifie la personnalité bizarre du personnage. Le garçon, une 1ère dans la franchise, utilise l'autisme comme une sorte de papier comique. L’histoire de Shane Afros, avec le co-scénariste Fred Dekker, est initialement un succès avec le barrage de dialogues cruels. Le look de signature de Afros, son bonne humeur sombre, son copain de gendarmerie sur une prose de tâche sont évidents à chaque image. Il y a un moment où l'histoire devait reculer et être sérieuse. Cela n'arrive jamais, même dans la surcharge de carnage du point culminant.

Le prédateur va conserver les drogués d'action de réhabilitation. Le film est l'action du début à la fin. Aucune scène individuelle n'est sérieusement spectaculaire, mais il y a beaucoup de bonnes choses à voir. Le super prédateur, comme je l'appellerai affectueusement la bête, est une machine à tuer déchaînée. Cela fait que chaque prédateur paraît être un joueur de la ligue mineure. Une nouvelle fois, le film aurait beaucoup bénéficié d’un ton plus sombre. Le grand méchant devait être plus menaçant. Rappelez-vous ces superbes scènes infrarouges dans l'différent, quand le prédateur se faufilerait et éviscérerait les malchanceux mercenaires. Cela manque en ce lieu, et aurait pu ajouter cet élément plus sombre.

L'intrigue a plusieurs rebondissements. Plusieurs ont plus de succès que d'autres, mais ils vont de pair avec le rythme effréné. Le jeune Jacob Tremblay, nominé aux Oscars pour Chambre, est la clé du développement de l'histoire. Il apporte une nouvelle dimension, apportant la perspective d'un bébé à un produit rencontré. Je serai curieux de voir de quelle façon son personnage est employé dans de futures suites. Le gamin a du talent et se distingue dans le film.

Je répugne à évoquer la controverse qui a frappé le film, mais je dirais qu’il s’agit de nouvelles apparemment. Olivia Munn, qui co-vedette, a découvert qu'un joueur avec qui elle partageait une scène était un délinquant sexuel enregistré. Elle a protesté auprès de 20th Century Fox, et cette scène est coupée du film. Quand Le prédateur La 1ère a eu lieu au Festival international du film de Toronto. Munn s'est plaint du fait que la distribution de l'ensemble l'avait "rejetée" lors des rondes de presse. Ce morceau de drame réel a un effet ZERO sur le produit terminal. Il est problématique que cette publicité négative ait un impact sur le box-office. Le prédateur est une continuation digne de la franchise. L'action seule justifie la visualisation.

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