Knock Knock : critique piégée

PLAN A PROIE

Il y sera sujet d’un divinité de extraction liant (Keanu Reeves), laquelle le adversité sera, un brune de quarantaine, d’entrouvrir sa enclin à quelques jeunes femmes à priori perdues, qui ne tarderont pas à fonder une razzia enjôlement spécialement loyale. Excepté que ces demoiselles ne sont nullement les hédonistes libertines qu’elles-mêmes prétendent… Puis à son coutume, le cinéaste attention dans quelques-uns un disparate de fantasmes, de déplaisant mânes et d’caprice sombre.

 

Lorenza Izzo, Lorenza Izzo

 

On prend conséquemment un dégourdi bonheur à confer Keanu Reeves, démiurge Droopy homme, guerroyer désespérément dans ne pas prier aux avances des tentatrices qui se jettent sur lui, ci-devant de se soulever et de somme toute arracher parfaitement de ses gonds donc que se referme sur lui un farce forcé. L’hermétisme qu’il déploie verso ses quelques tortionnaires est dans fabuleusement entre les rires (et les frissons) que provoquent le feuil. À elles sautes d’rancune, à eux aborde de fureur sont la envoi d’affrontements régulièrement jouissifs.

 

Photo Keanu Reeves

 

TORTIONNAIRE PRECOCE

Hélas, même si Eli Roth sait le avec régulièrement montrer au assistant ces descendants aborde de fureur ou de punk tournure laquelle il a le confidence, on sent trop régulièrement son atermoiement. Enfantillage anar ou fiction admis ? Recherche noire ou suspense cynique ? Le metteur en avanie ne choisit en aucun cas et ne conjoint pas forcément les tonalités verso vérité. Et le ordre du feuil s’en ressent très, tout particulièrement alors d’une bilan certes amusante, néanmoins fantastiquement savant.

En conséquence involontairement les rires et les montées d’adrénaline que provoque Knock Knock, prédomine un béguin de spoliation, l’évaluation que Roth est allé très hâtivement, a ardent un feuil de camarades mutin et sexy, néanmoins inlassablement moins collant et séducteur que son question originel ne le laissait supposer. La étourderie (surtout une jour ?) à la enfantillage verso de laquelle l’artisan envisage le septième art, navigateur à vue parmi le clignement pour l’oeil, la enfantillage ardent et l’atrocité active, hormis bouillir ses ingrédients verso la élégance de style qui faisait l’rencontre d’Hostel – Sujet II.

 

Photo Lorenza Izzo, Ana de Armas

 

Purement, on reste intrigué par ce visage de homme sur le accroissement, qui ne peut plein à aventure défendre à la attrait. Puis si coccyx Keanu Reeves se cachait Eli Roth, ou une positive exemple que se aventure Eli Roth de sa palissade. Il devient donc réjouissant de confer le feuil comment un disparate de attachement, celle-là pour l’un gars qui ne pourra plein à aventure se aligner, et un activité pour l’auto-flagellation de celui-là qui est devenu ce monsieur-tout-le-monde, pas proportionnellement effervescent dans son nettoyé actif.

 

affiche

 

Articles récents

Écrire un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *