Il rencontre le Babadook dans le nouveau long métrage de créature du réalisateur Talal Selhami

Dark Vedette Pictures décrit Achoura du réalisateur Talal Selhami alors qu’il rencontre le Babadook. La nouvelle bande-annonce du thriller pour l’horreur nous présente un ancien monstre qui chasse les petits, mais à mesure que les petits grandissent, ils oublient que le monstre existe. Regardez-les se réunir pour conquérir le boogieman maintenant rencontré de leur jeunesse. Après les raves à Cinepocalypse, au Brussels Fantastic Film Festival, au Bucheon Fantastic Film Festival et plus encore, l’Amérique du Nord assiste maintenant à l’intrigue terrifiante pour l’une légende marocaine. 4 amis se reconnectent quand l’un pour l’eux, disparu il y a 25 ans, revient soudainement dans leur vie. Ensemble, ils vont devoir affronter les événements terrifiants de leur jeunesse et combattre une créature monstrueuse née pour l’une horrible légende.
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A propos pour l’Achoura, le cinéaste franco-marocain Selhami déclare : « Il est sociologiquement prouvé que le 7 ème art fantastique et pour l’horreur a forcément rencontré un regain pour l’avantage du public et de la critique en période de problèmes sociaux et économiques. Le 7 ème art de crainte est par conséquent une sorte pour l’exutoire pour le spectateur, malheureusement aujourd’hui trop habitué à voir des atrocités à travers les médias. Des récits de fantômes, de vampires, de créatures cachées sous le lit, nous permettent de transposer nos peurs en quelque chose pour l’irréel. La meilleure façon de jouer pour se réaliser crainte sans prendre de risques. » « L’époque que nous vivons traverse une période dramatiques, entre crise économique, terrorisme, maladies, catastrophes naturelles et le univers arabe n’est malheureusement pas épargné. Loin de là. C’est pourquoi je pense que le univers arabe a aussi aujourd’hui, et plus que jamais, ses propres récits fantastiques à raconter.Le 7 ème art fantastique permet de contourner les tabous, pour l’exposer des faits, de stimuler les couches inconscientes du spectateur, il est par conséquent, pour les auteurs, un formidable outil pour l’expression. , ce 7 ème art utilise des allégories et des métaphores pour manifester ses propos. Sa diffusion est très large, car la crainte est un sentiment universel. Le univers arabe a son avantage à procurer en raison de son effervescence existante, mais aussi car la culture est encore riche en chiffres, mythes et des légendes, pour l’instant, pas tout à fait exploitées. » « Ainsi, Achoura raconte l’intrigue pour l’un Djinn, qui lors pour l’une fête religieuse, bien spécifique au pays (la fête de l’enfance), s’empare des plus jeunes pour les dévorer. C’est en quelque sorte une manière pour l’évoquer les troublés. futur des futures générations pour l’adultes. Car nous n’accordons sans doute pas assez pour l’importance à l’enfance, trop préoccupés par nos problèmes pour l’adultes. A Achoura les petits essaient de survivre, préservant ainsi leur innocence. En ce sens, la créature pour l’Achoura n’est autre que l’allégorie de l’âge adulte qui dévore l’enfance et génère ainsi des êtres troublés. L’enfance et la perte de l’innocence sont des sujets qui hantent la quasi-totalité de mes idées. Achoura est par conséquent en ce qui me concerne un moyen pour l’exorciser cette crainte. » Le précédent film de Talal Selhami, Mirages, est bien accueilli dans les festivals de 7 ème art. Le film pour l’horreur fantastique concerne cinq personnes aux profils contrastés qui doivent concourir pour un poste à l’intérieur de Matsuika, une multinationale récemment créée au Maroc. À la continuité pour l’un entretien avec le PDG, il leur est conseillé pour l’effectuer un test mystérieux dans un lieu secret. Il déterminera qui occupera le poste. Younes Bouab, Sofia Manousha, Moussa Maaskri, et Omar Lotfi vedette dans Achoura, disponible en Digital et DVD le 14 décembre.

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A propos de l’personne

Brandy Lynn Sebren (439 articles publiés)

Je suis celui qui parle dans les dialogues aléatoires du film. Je manque quasiment forcément le contact sur les high-fives. Durant des décennies, j’ai rédigé, parlé longtemps et remercié les dieux que ma connaissance encyclopédique choquante de la musique, du 7 ème art et de la tv s’est avérée précieuse. Question la plus fréquemment posée ? « Pourquoi tu sais ça ? » Plus de Brandy Lynn Sebren

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